Un message d'amour de paix tout droit venu de Roumanie. Profitez en bien, car on ne risque pas, pour certains, de les revoir sur un terrain, sachant que le total des matchs de suspension infligés par la fédération roumaine s'élève à 86 matchs. Z'ont le temps d'aller à la plage maintenant.

Auteur d'une performance défensive titonesque, les Blues de Cardiff créent la sensation du week end, renvoyant le Stade Toulousain révisé sa partition en TOP 14


Toulouse, le dernier représentant des clubs français en Coupe d'Europe, est donc tombé au Millenium Stadium, l'antre des Cardiff Blues, qui pour le coup avait déménagé, jouant habituellement dans ce qu'il reste de l'Arms Park. Un score etriqué, sans essai, mais un match d'une très grosse intensité, comme l'ont été d'ailleurs les trois autres quarts de finale de cette compétition.

Les regrets vont être nombreux pour des toulousains qui ont longtemps cru pouvoir passer devant des gallois accrocheurs, et jouant à la limite de la règle. Certes, Martyn Williams aurait certainement du récolter un carton jaune pour l'ensemble de son oeuvre, et surtout à dix minutes de la fin où il bloque délibéremment la libération d'un ballon qui filait à l'essai; mais les hauts garonnais doivent avant tout s'en prendre à eux mêmes, après avoir fait relacher ou balançer le cuir de trop nombreuses fois. Guy Novès a beau se plaindre des amours gallois de l'arbitre anglais David White, c'est bien l'imprécision dans le dernier geste, et une charnière trop transparente qui aura coûté la qualification en demi-finale face aux Tigres de Leicester. A noter qu'il est assez lamentable d'entendre les commentateurs français se plaindre constamment de l'arbitrage, sans jamais souligné l'organisation défensive assez ahurissante des locaux, certes pas géniaux offensivement (à l'inverse de la selection nationale) mais emmené par le charimastique et destructeur Xavier Rush.

Leicester, une nouvelle fois donc dans le dernier carré de la compétition, en venant à bout dans la dernière minute du temps réglementaire, de leurs homologues de Bath, grâce à un essai de filou du frenchie Julien Dupuy. L'embellie irlandaise continue de son côté, avec la qualification pour les demi-finales, des provinces du Leinster et du Munster, tombeur respectivement des Harlequins et des Ospreys. Autant vous l'annoncer tout de suite, ça sera LA demi-finale à ne pas louper, les Munstermen de Paul O'Connell étant à présent l'énorme favori à sa propre, pour un back to back que seul les Tigers ont réussi dans l'histoire de l'épreuve (2001 & 2002).

Ayez, je crois que je viens de trouver le premier cadeau que Guiom va inscrire sur sa liste au Père Nouël...

Paul O'Connell montre la taille du verre de Guiness qu'il va s'enfiler dans le gosier

L'Irlande a donc enfin conjuré le sort en faisant le Grand Chelem pour cette levée 2009 du vieux mais toujours aussi authentique Tournoi des VI Nations. En remportant une victoire logique au Millenium Stadium de Cardiff, grâce à une énorme boulette de Stephen Jones, et un drop de Ronan O'Gara dans les dernières minutes; les pubs de Dublin, Cork, et Limerick ont servi de la Guiness à n'en plus pouvoir. Petit retour sur la performance de chacune des équipes :

Irlande : Après avoir fait de la province du Munster une des forces majeures de la Heineken Cup, Declan Kidney réussit une nouvelle fois un tour de force, en offrant à son peuple un Grand Chelem auquel plus personne ne croyait après la débacle de la dernière coupe du monde. La génération O'Connell - O'Driscoll a enfin répondu aux attentes, et le XV du Trèfle s'est enfin découvert un triangle Kirney - Fitzgerald - Bowe de haut niveau, et un huit plus que prometteur, en la personne de Shane Heaslip. Tant bien même je suis loin d'être un grand fan du jeu pratiqué par cette équipe, force est de reconnaître qu'il n'y a pas grand chose à redire sur leur triomphe.

Angleterre : La Rose avait beaucoup à se faire pardonner auprès de son public, après une tournée automnale à domicile catastrophique. Le fait est qu'il est bien difficile de cerner le potentiel de cette équipe. Plutôt decevante en générale, son seul réel coup d'éclat sera la magistrale victoire face à nos petits coqs complètement dépassés par tant d'opportunisme et de réussite. Il est encore difficile de ressortir une vraie ossature du XV de Martin Johnson, et je persiste à croire que se priver de Cipriani à l'ouverture est une erreur considérable. L'arrière Armitage a montré que les cannes etaient là mais doit encore faire preuve de constance,  Tom Croft a certainement assurer ses arrières à l'aile de la troisième ligne, et Danny Care, le jour où il aura calmer son impulsivité, montra à tout le monde qu'il est largement au dessus d'Harry Ellis. Pour le reste, on a droit à du vieux, vu et revu sous le maillot anglais. Rien de bien neuf pour éclairer notre lanterne sur la version 2009 de cette équipe anglaise.

France : De cette édition 2009 du Tournoi restera graver dans le marbre, la première grosse branlée du coach Marc Lièvremont, et ce face à l'ennemi juré qu'est l'Angleterre. 40 minutes d'absence qui coûtent cher au final dans l'analyse de la prestation globale de l'equipe. Comment et pourquoi cette équipe est-elle passée à côté dans les si grandes largeurs ? Avant tout par des choix difficilement compréhensible comme se priver d'un buteur comme Beauxis, ou encore laisser Chabal s'epoumoner à l'aile de la troisième ligne. Pourtant, les phases offensives à Croke Park face aux futurs vainqueurs étaient de bonne facture, la défense et l'envie étaient là face aux gallois, ainsi que les libérations rapides au Flaminio de Rome. A présent, la France doit réussir à réunir tous ces facteurs (attaque, défense, aggressivité, déblayage) en un seul et même match.

Galles : le vainqueur des deux derniers Tournoi a failli conserver sa couronne à quelques minutes près et une pénalité de Stephen Jones. Malheureusement, l'ancien ouvreur clermontois n'a pu passer cette pénalité qui aurait brisé les rêves irlandais. Les gallois ont dans l'ensemble fait un bon Tournoi, même s'ils ont peut être parfois fait preuve d'une certaine suffisance contre la France et l'Italie. Quelques légères deceptions comme Michael Philips à la mélée et Ryan Jones en troisième ligne, pour une decouverte en huit Andy Powell, et une énorme confirmation, le deuxième ligne Alun-Wyn Jones.

Ecosse : Se privant des frères Evans qui avaient fait tourner la tête aux toulousains quelques semaines plus tôt, lors de la première rencontre face aux gallois, Frank Hadden est sur un siège ejectable. Le Chardon se bat, est vaillant, etc... mais ne progresse plus. Constat amère mais réaliste, l'Ecosse n'est plus capable que d'exploit ponctuel, seul son hymne faisant encore vibré les foules.

Italie : Nick Mallet, malgré toute son expérience et ses réussites avec l'Afrique du Sud ou le Stade Français, et comme ses prédecesseurs à ce poste, se prend les pieds dans le tapis, et n'arrive pas à rendre cette formation plus consistante, et surtout plus homogène en terme de niveau. Avec une charnière indigne du niveau international, difficile d'obtenir de probants résultats. Porté par un Sergio Parisse qui s'impose comme l'un des tous meilleurs troisième ligne centre au monde, les italiens doivent encore progresser, et l'eventuel passage des clubs locaux dans la ligue celtique pourrait accélerer ce processus.



La rondelle échappe à Cristo mais jamais à Zancanaro...

C'est hier soir que le Centre Bell a pu ovationner une nouvelle fois son ancien chouchou, notre seul et unique français présent dans la Ligue Nationale de Hockey nord-américaine, le gardien Cristobal Huet, échangé l'an dernier par le DG Bob Gainey pour trois fois rien aux Capitals de Washington, et qui a finalement choisi les Blackhawks de Windy City, après avoir testé le marché des agents libres l'éte dernier. 
Où en est aujourd'hui le natif de Saint Martin d'Hères ? Auteur d'une saison correcte, avec une surprenante equipe, emmenée par son jeune capitaine Jonathan Toews, qui occupe à l'heure actuelle la 4ème place de la conférence Ouest, il partage la place de titulaire avec Nikolaï Khabibulin, ancien vainqueur de la Stanley Cup avec le Lightning de Tampa Bay. Dernièrement, l'entraîneur Joël Quenneville a décidé de choisir ce dernier en tant que titulaire du poste pour la fin de la saison régulière mais egalement pour les séries éliminatoires. Bref, ça sent le paté pour Cristo, malgré un très joli contrat signé cet été. 
De son côté, Carey Price n'a pas encore confirmé les lourdes attentes qui pèsent sur ses larges épaules. Vainqueur de la coupe Calder dans en ligue américaine avec les Bulldogs d'Hamilton, club école du Canadiens de Montreal, Gainey a décidé l'année dernière de lui confier la place de n°1 devant le but. A ce jour, on ne peut que constater les faits : Price a encore beaucoup à apprendre, et subi de plein fouet la pression inérante à tout gardien enfilant l'uniforme des Habs. Cette pression historique, née des victoires de la Coupe Stanley de Ken Dryden mais encore et surtout de Patrick Roy, vainqueur quasiment à lui tout seul du trophée en 1993. 
L'année du centenaire (1909 - 2009) pour le Canadien est certes une grande fête, mais les résultats sportifs ne sont pas au rendez vous, et je prend les paris que Montreal ne fera pas les séries cette année. Dans ce cas de figure, tout le monde devra prendre ses responsabilités et plier les gaules, du capitaine Saku Koivu au directeur général Gainey.
Pour l'anecdote, Montreal a battu Chicago 4 - 1, et conserve la huitième place qualificative en séries.

Un beau jour, je suis rentré dans ma piaule, deux cartons gisaient au beau milieu, avec un post it accroché : "C'est l'ordi, débrouilles toi maintenant". Elle ne le savait pas encore, mais ma Super Nes allait uniquement servir à récolter la poussière, et deviendrait donc ma dernière console. Je suis depuis passé à travers toutes les générations, et n'ai jamais craqué pour une quelconque version de la Playstation de Sony, ou encore dernièrement la Wii de Nintendo. Par contre, si y'en a une que j'aimerai bien offrir, c'est bien sa version féminine.


Par ici la nouvelle franchise Tom Clancy. Une fois n'est pas coutume, après le FPS tactique, le RTS (End War), nous voici donné l'occasion de jouer avec notre manche et de s'envoyer en l'air. Je vois d'ici pointer les grands sourires de ceux qui vont me dire que c'est de l'arcade, que ça vaut pas Ace Combat, etc... Ben oui, messieurs, ce n'est pas un simulateur, juste un shoot'em up, un After Burner 2009 si vous préférez. After Burner que j'avais tordu en deux sur Master System. Gros souvenir d'ailleurs. Et j'étais pas bien vieux, ça devait être mon second jeu après Alex Kidd fourni avec la console (que j'avais tordu aussi). En parlant de ça, le tout nouveau et gigantesque Street Fighter vient d'atteindre nos contrées sur Xbox 360. Street Fighter II, le seul jeu de combat que j'ai véritablement tordu. Oui j'ai tordu, je tord, et je tordrai. Vivement la sortie sur ma bestiole en tout cas.




C'est un fait, je n'ai jamais aimé les maths. Je n'ai pas souvenir d'avoir eu un quelconque blocage plus jeune, mais ça ne m'a jamais suscité d'interêt chez moi. Forcemment, pour jouer à la baballe ou mater le sport à la téloche, y'avait plus de monde au portillon.Par contre, vu sous cet angle et relaté comme tel, ça aurait pu m'interesser. Mais c'est trop tard.

Une nouvelle fois, notre route a croisé celle de la nocturne du salon de l'agriculture. Une nouvelle fois nous avons, après avoir traversé la France des terroirs, conclu notre périple par les Antilles. Une nouvelle fois, nous avons fini dans un bel état, tôt le lendemain matin. Un petit clip des forces en présence lors de cette édition 2009.


Alors que nos petits coqs terrassaient les favoris gallois, de l'autre côté de l'Atlantique, les Canadiens de Montreal faisait également tomber la meilleure équipe du circuit Bettman, les Sharks de San José. Un gain de 3-2, le quatrième de suite des joueurs du CH, qui se sont écroulés au classement après la pause à domicile du grand cirque annuel de la Ligue National, le All Star Game, où Kovalev a tout fait pour remporter le titre de MVP. Un Kovalev dans la tourmente par la suite et peu en odeur de sainteté auprès du coach Guy Carbonneau, pour son irrégularité chronique. La route est encore longue avant d'atteindre les séries, mais la chute est stoppée et c'est bien là l'essentiel. A noter le départ du guerrier Steve Begin aux Stars de Dallas et les arrivées du vétéran Mathieu Schneider et du centre des Flyers Glen Metropolit.